Nouveau film sur le teme de la mara " SIN NOMBRE"

voici la bande annonce le film sortira le 21 octobre 2009 sur nos ecrans, on a donné aussi une autre date de sortie le 22 novembre 2009, bref j'ai vu le film en VO, je le trouve bien fait, c'est touchant, dramatique,de bons acteurs bref j'ai appréc, vers fin septembre sortira la vida loca qui est un documentaire realisé par christian poveda tué au salvador il ya 5jours, ou il a suivit pendant une année la dieciocho, revenons au film sin nombre, le gang ciblé ici est la mara salvatrucha 13, je vous mets ci dessous le résumé de l'histoire

Présentation

Chi
apas, sud du Mexique. Trois membres du gang de rues Mara Salvatrucha attaquent un train qui transporte sur son toit des immigrés clandestins en route pour les Etats-Unis. Sur le point d'agresser l'adolescente hondurienne Sayra, Lil' Mago, le leader du groupe, se fait trancher la tête par son jeune complice Casper, qui venge ainsi la mort cruelle de sa petite amie. Débarq du train, Smiley, le jeune protégé de Casper, court raconter à la bande les gestes de ce dernier, faisant de son ami un homme à abattre. N'ayant plus rien à perdre, Casper s'emploie à aider Sayra à franchir la frontière américaine en compagnie de son père et de son oncle.



lection officielle Festival du cinéma américain de Deauville 2009 - En compétition
re
alisateur cary fukunaga
film mexicain, americain Genre : Thriller
D
urée : 1h 36min.
Année de production : 2009
D
istribué par Diaphana Films


Réc
ompenses
L
e film a obtenu les prix de la meilleure réalisation et de la meilleure direction artistique dans la catégorie film dramatique au Festival du Film Indépendant de Sundance 2009.

lachez vos comm' si vous avez vu le film balancez vos impressions
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# Posté le mardi 08 septembre 2009 09:02

Modifié le mardi 08 septembre 2009 09:43

Coup de filet antigang dans une banlieue de Los Angeles

Coup de filet antigang dans une banlieue de Los Angeles
La justice fédérale de Californie n'hésite pas à parler de "plus grosse opération antigang de l'histoire des Etats-Unis" à propos de l'opération policière, jeudi 21 mai, qui a abouti à plus de quatre-vingts interpellations de membres d'un gang hispanique qui sévissait à Hawaiian Gardens, dans la banlieue de Los Angeles. Le gang, baptisé Varrio Hawaiian Gardens, terrorisait la localité en s'en prenant ouvertement aux Noirs, qu'ils voulaient chasser de cette ville majoritairement hispanique.

L'opération a mobilisé près de quatorze cents policiers et, si on ajoute une trentaine de personnes arrêtés avant ce coup de filet, s'est soldée par l'interpellation de cent quarante-sept membres du gang. La justice fédérale a présenté des actes d'accusations pour meurtres, kidnappings, possession d'armes et possession de stupéfiants. Ils ont également trouvé des armes et de la drogue, pour une valeur de près d'un million de dollars.

"INTIMIDATIONS TERRORISANTES, SECTARISME ETHNIQUE"

La justice fédérale accuse les membres du gang des Varrio Hawaiian Gardens de mener une guerre contre le département du shérif de Los Angeles et de chercher de façon "systématique" à chasser les habitants noirs du voisinage. Sur les quinze mille habitants de Hawaiian Gardens, 73 % sont hispaniques et 4 % sont noirs, selon le dernier recensement américain.

"Les citoyens respectueux de la loi de Hawaiian Gardens ont subi des intimidations terrifantes, sectarisme ethnique et violence à tous les coins de rue pendant des décennies", a tenu à rappeller le directeur adjoint du FBI pour Los Angeles, Salvador Hernandez. "Les arrestations d'aujourd'hui envoient un message à ceux qui amènent la violence et la désolation dans les rues de Los Angeles, a ajouté un représentant de l'agence antidrogue américaine (DEA), les forces de l'ordre travaillent à l'unisson pour reprendre le contrôle de nos quartiers et débarrasser nos communautés des trafiquants de drogue violents et des gangs".

# Posté le jeudi 04 juin 2009 18:44

news sur la mara salvatrucha

news sur la mara salvatrucha
Pour Luis Romero, l'élection de Mauricio Funes représente une lueur d'espoir. Ancien de la "Mara 18", il gère l'antenne locale d'une organisation non gouvernementale basée à Los Angeles, Homies Unidos,,qui organise des programmes de prévention et de réhabilitation pour tenter de réduire la violence des gangs.

Né il y a quarante-deux ans dans une famille modeste de San Salvador, Luis Romero a été envoyé en 1980 par ses parents à Los Angeles pour échapper au recrutement forcé que pratiquaient tant l'armée que la guérilla d'extrême gauche durant la guerre civile. Après avoir traversé clandestinement la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis, il a été hébergé quelque temps chez un oncle.

Pas question d'étudier comme il le souhaitait. A 14 ans, Luis est embauché dans un garage. Chez son oncle, Luis boit et s'initie à la marijuana et à la cocaïne. "Au bout d'un an, j'étais accro et j'ai commencé à voler. J'ai été chassé de la maison et me suis retrouvé à la rue. Je volais, je buvais et me défonçais", se souvient-il.

Au bout d'un an de dérive, une jeune chicana le fait entrer dans la "Mara 18". Luis, alias "Panza Loca" (Ventre fou), trouve au sein du gang la chaleur et le soutien qu'il a perdus avec sa famille. Mais aussi la défonce permanente, la violence et la prison. "J'ai été arrêté 36 fois. A l'époque, les Salvadoriens n'étaient pas déportés à cause de la guerre civile", confie-t-il.

Après les accords de paix de 1992, les déportations massives commencent. La paternité incite Luis à changer de vie. Il a eu deux filles et décide de rentrer au Salvador où il participe à la fondation de l'ONG Homies Unidos. "Notre but n'est pas de sortir les jeunes de la bande qui leur donne la solidarité qu'ils n'ont pas ailleurs. Ce que nous essayons de changer, ce sont les comportements délinquants de la bande, de les transformer positivement", explique Luis, qui vient de donner un cours d'anglais à un groupe de jeunes.

Le local, prêté par la municipalité, abrite plusieurs ateliers. "Le gouvernement ne nous a jamais aidés. Nous recevons environ 60 000 dollars par an 44 000 euros d'ONG internationales. Il nous faudrait au moins le double", dit-il.

Les maras sont-elles liées au crime organisé ? "Je ne vais pas nier qu'un certain nombre fait du trafic de drogue pour survivre. Mais quand des grosses cargaisons sont saisies, ce ne sont pas des mareros qui sont derrière, mais des criminels en col blanc", assure-t-il.

Chaque année la guerre entre les deux principales maras, la "18" et la "Salvatrucha", fait près de 1 500 morts au Salvador. Luis Romero rêve d'un accord de paix et de désarmement comme celui qui a mis fin à la guerre civile en 1992.

# Posté le mercredi 01 avril 2009 18:34

ms el salvador

ms el salvador
Au cours de ces opérations, la police a fiché environ 15 000 mareros (membres des gangs juvéniles). "Ils ne se sont pas rendu compte que les mareros s'adaptent. Ils ont cessé de se tatouer, s'habillent différemment et ont amélioré leur stratégie", affirme-t-elle. Face à la résistance de nombreux magistrats, le président Antonio Saca a renforcé l'arsenal législatif, assimilant les gangs au crime organisé, et a nommé dix juges spécialisés. "Mieux payés que nous, ces "juges blindés" condamnent à 100 %", affirme Aida Santos.

"Je ne suis pas là pour punir la pauvreté", dit-elle, alors qu'un policier frappe à la porte pour introduire Jonathan. Le torse barré par un tatouage de la "Mara 18", il a été condamné pour extorsion et vient d'avoir une altercation avec le responsable du centre évangélique où il est en liberté surveillée.

"Il m'a manqué de respect", assure Jonathan. La juge s'assoit à ses côtés : "Tu veux retourner en prison ? Tu veux te faire tuer par ceux de la Mara Salvatrucha (le gang rival) ?", interroge-t-elle. "Même s'il voulait quitter le gang, il ne pourrait le faire sans risquer d'être tué", explique Aida Santos.

"La société doit se défendre. Nous avons besoin d'un plan de sécurité respectant les garanties constitutionnelles. Les sanctions doivent être accompagnées d'une vraie politique de prévention et de réhabilitation. Nous devons nous attaquer aux causes de la délinquance, comme la pauvreté et la discrimination", résume-t-elle.
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# Posté le mercredi 01 avril 2009 18:28

ms el salvador

ms el salvador
Juge au tribunal de mineurs de San Salvador, pressentie pour le ministère de la sécurité, Aida Luz Santos de Escobar explique les raisons de l'échec : "Les lois anti-maras adoptées depuis 2003 sont anticonstitutionnelles et violent les droits humains. On ne peut faire de discrimination et condamner des jeunes en fonction de la manière dont ils s'habillent ou parce qu'ils communiquent par signes."

Après le vote de la première loi anti-maras, en octobre 2003, la police a arrêté 95 000 jeunes, tatoués pour la plupart, et soupçonnés d'appartenir aux maras. "Au bout de six mois, seuls 5 % étaient toujours en prison, pour port d'arme, drogue ou d'autres délits. Des sourds-muets qui communiquent avec leurs mains avaient été capturés", se souvient Aida Santos.
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# Posté le mercredi 01 avril 2009 18:26

Modifié le mercredi 01 avril 2009 18:38